Lucky Luke
9. Des rails sur la prairie
Une BD de René Goscinny et Morris - Dupuis - 1957
Prépublication dans Spirou (906 à 929) en 1955-1956. La construction du chemin de fer transcontinental est paralysée. Un propriétaire de diligences, Black Wilson, qui exploite la même liaison que la nouvelle ligne ferroviaire, va tout mettre en œuvre pour que la jonction de l’Est et de l’Ouest ne se fasse pas. Lucky Luke devra utiliser beaucoup de diplomatie et d’audace pour déjouer tous les sabotages.
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Tome 1 -

Tome 2 -

Tome 3 -

Tome 4 -

Tome 5 -

Tome 6 -

Tome 7 -

Tome 8 -

Tome 9 -

Tome 10 -

Tome 11 -

Tome 12 -

Tome 13 -

Tome 14 -

Tome 15 -

Tome 16 -

Tome 17 -

Tome 18 -

Tome 19 -

Tome 20 -

Tome 21 -

Tome 22 -

Tome 23 -

Tome 24 -

Tome 25 -

Tome 26 -

Tome 27 -

Tome 28 -

Tome 29 -

Tome 30 -

Tome 31 -

Tome 32 -

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Tome 34 -

Tome 35 -

Tome 36 -

Tome 37 -

Tome 38 -

Tome 39 -

Tome 40 -

Tome 41 -

Tome 42 -

Tome 43 -

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Tome 68 -

Tome 69 -

Tome 70 -

Tome 71 -

Tome 72 -

HS01 -

HS02 -

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PF -

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Poche1 -

Poche2







Voilà la première histoire écrite par René Goscinny pour Lucky Luke. On ne peut pas dire que le scénario soit très élaboré, il constitue surtout une suite de gags pimentant le trajet de la construction du chemin de fer. Il est à noter que plus tard Jean-Michel Charlier et Jean Giraud reprendront le sujet dans la saga du cheval de fer dans la série Blueberry, mais de manière cette fois réaliste.
Goscinny instaure le principe du trajet à embûches qui reviendra souvent dans ses histoires : comme en remontant le Mississippi, la caravane, l’escorte, la diligence ou encore le fil qui chante. Cependant, ici, l’histoire se borne juste à la volonté d’un groupe de bandits d’empêcher par tous les moyens le train de passer pour sauvegarder les intérêts d’un patron de diligence qui estime que le chemin de fer va lui faire perdre de l’argent.
Goscinny, même s’il tâtonne un peu, joue sur les running gag qui reviendront souvent dans la série comme ce passager mécontent. De plus, le gag de la « tête de taureau » est un hommage ou un plagiat d’Hergé et de l’album « les 7 boules de cristal », où le capitaine Haddock subissait la même mésaventure. De son côté entrecôte Harry préfigure un peu Sam Casey, le riche éleveur dans des barbelés sur la prairie.
On notera également le côté très enjoué de Lucky Luke, comme c’était le cas dans les premières histoires de Morris. Goscinny lui donnera un côté plus solitaire et pince sans rire.
Au final, même si ce n’est pas le meilleur des Lucky Luke, cet album a un caractère historique car il voit l’arrivée au scénario de celui qui donnera les lettres de noblesse à la série : René Goscinny.
Je ne connais pas trop les Lucky Luke, j'en ai peut-être lu un ou deux dans ma jeunesse. je me suis pris l'intégrale en 2 tomes pour découvrir cet univers. Je pense qu'il n'y a pas tout mais il y en a une grande partie.
La première histoire du tome 1 commence avec ce volume : Des Rails sur la prairie (tome 9).
L'histoire était sympa, ça parle d'une société qui veut développer le chemin de fer sur le territoire Américain sauf que certains ne sont pas du même avis et compte bien anéantir ce projet.
Il y avait des gags ou des scènes d'action qui étaient sympa, d'autres aussi que j'ai trouvé un peu facile. Je n'ai pas vraiment retrouvé le Lucky Luke de ma jeunesse.
5/10 correct, sans plus. Je pense que c'est excellent pour les enfants (mais pas que). C'est reposant. J'aime bien les dessins style caricature.
Le scénario vraiment naïf et le dessin encore très perfectible de Morris rendent cette aventure de LL peu passionante. Les méchants manquent cruellement de personnalité et, s'il est vrai qu'il est appréciable de voir que le ton de la série commence à changer à partir de cet album-ci (Goscinny fait passer LL d'une ambiance far-west "réaliste" à un pastiche humoristique), ce premier épisode signé Goscinny est finalement peu convaincant. Seul le running-gag du passager du train est vraiment amusant et m'a bien plu.
C'est le premier album à traiter de faits historiques (le chemin de fer, le pétrole...). première collaboration avec Goscinny. On y voit aussi pour la première fois les Indiens via la tribu des "Pieds Jaunes" (planche 14). On retrouve pour la première fois depuis "Arizona" la vignette final avec la chanson "I'm a poor lonesome cowboy..."