Résumé de la série : Le but de la série est de raconter en une quinzaine d’albums, cent ans de crime organisé à New-York. Une histoire en forme de «grandeur et décadence» : des premiers pas de la Mano Nera, en passant par l’âge d’or au moment de la création du Syndicat, jusqu’à la chute de Lucky Luciano, des luttes menées par le FBI et de la concurrence des gangs latinos et asiatiques. Le premier album débute en novembre 1909 en plein coeur de l’East Side, qu’on appellera plus tard dans les livres d’histoire, Little Italy. Autour d’une sombre histoire de chantage, trois jeunes voyous font leurs premières armes contre un caïd local : Salvatore Luciana, Alfonse Caponi et Francesco Castiglia, respectivement Lucky Luciano, Al Capone et Franck Costello..
On se retrouve environs 8 ans après la fin du premier cycle qui coïncidait avec le début de la prohibition. Et on se rend vite compte que cette fameuse prohibition a eu le mérite de donner des ailes aux petits truands que Chauvel avait décrits dans le premiers cycle.
Les premières organisations criminelles à grande échelle se forment et c’est ainsi que les Lucky Luciano, Franck Costello, Al Capone, Bugsy Siegel, Meyer Lansky, Vito et autres se regroupent afin de former le Big Seven.
L’alcool coule à flot, notre fidèle serviteur aux cheveux couleur brique est derrière le bar, le crime organisé roule sur l’or et quand il y a un pépin le groupe des sept se retrouve chez Moe et le sang finit par couler.
Le scénario reste historiquement fidèle et le dessin colle de mieux en mieux à cette excellente histoire du crime organisé new-yorkais.