Info édition : Page de gardeNoté "Première édition".
Résumé de la série : Petit homme, Kevin est fils de motard et fier de l'être... Drôle et pimpant Kevin est un gamin d'aujourd 'hui, avec des parents cooool !!!! Les ingrédients qui ont fait adorer Litteul Kévin par tous les publics sont bien là : un petit garçon déluré mais déjà biker dans l'âme, un papa costaud au coeur tendre mais bagarreur, et une maman très... enfin... très très... féminine... A cette petite famille originale, Coyote a adjoint de nouveaux personnages hauts en couleurs, comme la terrible belle-mère. Pour rire à fond les manettes. Top délire ! Incontournable. Du Coyote, quoi !
A mon avis le meilleur auteur de chez Fluide Glacial (ou égalité avec Maester..) !!
Humour décappant, et jeux de mots super fins...
Une vision de la famille pour le moins peut orthodoxe, mais des personnages plus qu'attachants !!
Allé le Tome 8 Coyote !!
Série géniale, l'enfant rebelle dans une famille super cool que l'on a tous voulu être.
C'est marrant, bourré d'humour, et de détails dans les dessins.
A avoir absolument!!!
Je reste très partagé sur cette série. Je me souviens l'avoir remarquée lors de ma découverte de Fluide Glacial. Le dessin m'avait assez plu, mais l'univers "motard" ne m'interpellait pas vraiment. Les scénarii sont humoristiques.
Cette idée de motard, de liberté, de clan, de "Jack Daniels" d'argot, d'Harley Davidson et de filles bien montées avec un sacré châssis, ne m'a pas trop emballé. C'est un peu l'idée d'une BD cool, rigolote, un peu provocante qui m'a bien fait rire. Les références sont aussi assez sympathique : Tintin, Ghost Busters, Batman, Alf ... C'était dans l'air du temps. aussi sympa pour l'adolescent que j'étais ces allusions à la drogue, a l'alcool et au sexe.
Le petit Kévin reste soulant, avec des attitudes pénibles. C'est plus son père que j'ai trouvé poilant. Parfois les scènes secondaires sont assez bien mise en scène : je me rappelle le chat poursuivit par un chien qui tire un caddie avec un enfant dessus et sa maman qui court après! Dommage que sa mère n'aie qu'un rôle de faire-valoir.
Une anecdote : Le nom Kévin m'a déplu. Il faut dire qu'à l'époque de sa parution et de ma lecture (1993) c'était la mode d'appeler ses enfants Kévin et j'avais droit à cette "kevinmania" de l'acteur Kevin Costner. Je reconnais que cette remarque peut parait tirée par les cheveux, toutefois, j'ai toujours mal à lire ce nom encore maintenant.
En définitive, c'est assez divertissant, marrant sans toutefois être indispensable.
Je dois avouer ne pas accrocher à l'univers de litteul kevin. L'esprit "hard rock" n'est pas là.
C'est plutôt le gamin qu'on a envie de claquer tellement il est énervant à être "too much", les situations sont trop improbables mais se voulant réaliste. Je n'accroche pas qu'un gros balourd qui vive dans une villa coquette, bien rangée...Coyote veut peut-être paraître comique ou décaler avec ces situations mais je n'y crois pas.