Résumé de la série : Démobilisée après la chute du mur de Berlin, Tatiana, espionne au charme irrésistible, rejoint des brigades très spéciales qui oeuvrent pour la survie de notre planète. Son adorable minois fait autant de dégâts que les nombreux explosifs et autres armes à feu dont elle est une spécialiste redoutable. Et redoutée.
Une chose est sûre je suis moins enthousiate que pour le premier. En effet le scénario part un peu en vrille et on perd de vue certaines pistes présente dans le premier tome qui étaient des plus prometteuses. Cependant l'album reste agréable et drôle même si il y a d'autres albums à faire passer en prioritée.
Le dessin de Meynet quant à lui reste toujours égal à lui même c'est dire très réussi.
Le grand-père de Tatiana Kovolenko que l'on croyait abattu par ses complice lors de son évasion en 1953 et son corps dévoré par les loups refait parler de lui sous le nom de Strigoï (Qui veut dire : sorcier, esprit mauvais ou... vampire). Il aurait été se réfugier en Roumanie et aurait pu faire des recherches sur le génome humain. Il serait devenu le chef du projet K et aurait eu comme ambition de créer des armées de guerriers clonés parfaits. Plus fort, il se pourrait qu'il fasse des clones de dictateurs : Hitler, Pinochet.
Une question existentielle germe dans la tête de Tatiana K, serait-elle un clone ou un produit de l'eugénisme?
Tatiana va devoir enquêter en Roumanie et elle prendra l'identité de la sculptural Giavana Follamour, actrice de por... euh de gore de son état.
Alors là chapeau! C'est un nanar, une série Z. Tatiana va enfiler un super costume léopard et jouer la superhéroine. Corteggiani n'hésitera à enchaîner des bagarres ridicules, des poursuite grotesques, à offrir des situations pathétiques, aucune limite, aucune inhibition.
Meynet va user des plans nichons et il n'hésitera pas à ce que Nicolas fasse irruption dans la salle de bain alors que Tatiana prend sa douche. Il pourra dessiner un passage BDSM avec cordes, collier, laisse, cravache.
Un album désolant. Je n'avais pas été emballé par le tome précédant, mais il semblait que Corteggiani puisse bien exploiter son idée sans toutefois offrir un chef d'œuvre. Et là c'est de l'amateurisme, il détruit complètement tout espoir d'avoir un album divertissant. Il offre un navet pour adolescent boutonneux.