Résumé de la série : A quoi sert un harem ? Au plaisir d'un souverain bien sûr. Mais bien naïf celui qui le limite à cet unique but. Car il est dit : ''Satisfait un homme et tu obtiendras de lui tous les trésors de la terre''. Y compris ceux de la guerre.
Voilà pourquoi le harem du sultan Murati, surnommé le sultan noir, est pour lui une arme plus puissante que bien des armées dont disposent ces Anglais, ces Allemands qui se disputent ses faveurs et son alliance.
Fleur entre les fleurs, arme entre les armes, Jade, sa nouvelle favorite, est chargée par le maître d'Istambul de mener à bien l'assaut d'un diplomate anglais à travers son talon d'Achille. Sa femme..
Car Jade n'a peur de rien et semble cacher un coeur de pierre sous sa douce poitrine. L'homme de confiance du sultan ne l'a-t-il pas vue ordonner le meurtre de sang-froid de la petite fille de Djoua, favorite déchue de Murati ?
Que se passa-t-il réellement en cette année 1912 ? On dit que Jade, battue par ses propres armes, trahit le sult
L'histoire de cette série, se passe de deux façon, la première celle se passant en 1912, et la seconde à notre époque.
Les deux histoires se situent au Moyent Orient, aux alentours d'Istambul.
Kim Nelson une jeune anglaise essaye de remonter les traces de sa grand mère, Jade, qui était en 1912 la favorite du sultan.
Dans cette meme époque, Lord Nelson et sa femme font la connaissance pour la première fois du sultan et de Jade.
Sur fond historique, la quete d'une jeune Anglaise dont la grand-mère était la favorite d'un sultan. Desservi par un beau dessin et des couleurs chaudes, l'histoire nous emmène dans une lointaine Turquie. Excellent.
Bienvenue dans l'unviers d'un harem. Dufaux nous propose de suivre le destin de deux jeunes femmes : la première, Jade, est la favorite du sultan Murati. Elle attise les convoitises, elle fait perdre la raison aux hommes, mais elle est aussi experte pour envouter les femmes. Elle a le pouvoir. La deuxième est Kim, la petite fille de Jade. Elle part à la recherche de cette étrange grand-mère. Mais pour y arriver elle va devoir se plonger dans le coeur des harems, elle va devoir faire don de son corps.
Dufaux nous emmenène dans un univers mystérieux, où les hommes sont à la merci des femmes. Un univers où les femmes agissent sur la politique, font vaciller des états.
Seule une femme pouvait dessiner cet univers, peut-être, toujours étant que c'est avec une grande sensualité que Ana Mirallès nous emmenène dans cette Turquie du début du siècle. Le trait est précis et les couleurs très chaudes.
Un début de série prometteur.
Il semble que je sois un des rare à ne pas avoir apprécier ces albums. Si le graphisme est superbe il semble un peu trop évident que les auteurs voulaient dessiner des nus. Je rejoins un autre avis que j'ai lu ici : ça fait penser à un vieux film érotique; c'est vrai, on y retrouve les clichés, le sexe complètement omni-présent, les femmes superbes et faciles, les hommes toujours très baraqués et une histoire plutôt légère, très loin de l'aspect historique que pouvait laisser penser le début de l'album.
Pourquoi ne pas avoir assumé et avoir produit une BD adulte ?