Info édition : L'EO cote 120€ en étant accompagné du poster. Sinon, 70€.
L'eo doit comporter le sigle Proost page 48
Résumé de la série : A 26 ans, Largo Winch hérite d'un cartel financier de 10 milliards de dollars. Contestataire, coureur de jupons, bagarreur et anticonformiste, parviendra-t-il à garder les mains propres à la tête d'un tel empire?
Voiçi une série très réussie.
On découvre un jeune homme d'origine slaveet qui vas devenir l'une des personne les plus riche de l'Amérique, cette situation ne vas pas du tout le rendre différent de sa vie d'avant, au contraire Largo reste un type normal sans se prendre la grosse tete.
J'ais adoré ce premier album, parce qu'il permet d'entrer rapidement dans l'action, mais aussi on voit le jeune Largo qui à cet instant ne posséde pas encore le nom de son père, Winch.
On comprend aussi très rapidement que Largo est une personne qui est toute à fait simple, se qui est d'autant plus agréable, de mon point de vue.
Le faleux Nerio Winch, Président de la holding Groupe W meurt dans des circonstances bizarres. Cela pose le problème de sa succession qui risque d'avoir pour conclusion le démantelement du groupe. Mais Nerio avait pensé à celà en adoptant un garçon, Largo, qui devient l'héritier. Cependant, une mystérieuse bande tente de la faire disparaitre.
L'intro de la série, on y rencontre tous les personnages principaux, et on nous y présente le groupe. Le scénario est digne des plus belles séries d'action, les dialogues savoureux, et le découpage génial, car dynamique, et logique. Le dessin se cheche encore, mais ça se lit vraiment très bien.
un classique actuel je pense...
un très bon dessin de meme pour le scénario sans oublier notre cher Largo!
ça démontre bien le capitalisme . ce n'est pas ma bd préféré rien que par le dessin mais tout de meme une toute bonne série bien ficelée. Pas deçue par Van Hamme étant donné que j'aime bien ce genre de fiction. Un tout bon moment de lecture
Ce n'est pas un chef d'oeuvre de la BD mais cette série (un peu trop longue ?) reste très agréable à lire. Au fil des albums, le fameux Largo Winch se trouve entraîné dans des aventures ubuesques et il s'en sort tjs avce qqs égratignures (type "happy end" des films américains)
Premier opus d'une longue série, cet épisode démarre en trombe.Le héro à la suite de la mort (assez spectaculaire) de son père hérite de son immense fortune et se retrouve à la tête du trés puissant groupe W.Seulement voila: lorsque le dra me se produit, Largo est à l'étranger et vu qu'il n'est pas au courant du lourd fardeau qui lui est tombé sur les épaules, c'est l'occasion rêvée pour les adversaires de Winch de se débarrasser de Largo.. Mais cv'était sans compter la force et l'intelligence de l'intrépide Largo et de son pote (tt aussi dynamique) rencontré au cours de l'aventure.
On voit tout de suite que c'est une BD pour MECS: héro beau, viril , courageuxet infatigable , cmplice (moins beau pour marquer le contraste) et tout aussi adepte de combats à mains nues ou amées.. Deux belles jeunes filles sculpturales et légèrement vêtues seules dans 1 grande maison : 1 rousse nymphomane (le paradis ) dont le ténébreux brun saura s'occuper malgrés sa jambe bléssée et la fatigue de la fuite ; et une brune en apparence innaccessible (impossible n'est pas Largo) qui joue aux ombres chinoises avec son peiqnoir transparent et la lampe de chevet... Des répliques pleines de philosophie (éloge funèbre de la rousse: "elle aimait tellement l'amour").
La fin qui n'est pas une vraie fin donne envie de lire la suite,( pour ma part seulement si je n'ai pas à payer pour le faire.)
Si ça vous intéresse la vie d'un beau gosse milliardaire avec un nom bien cool comme Largo Winch (pourquoi pas Jengo Hurricane Fireball (Jeng pour les intimes...) pendant qu'on y est, ça a plus de "american style" comme dirait Jean Claude Van damme...) qui, en plus se la joue faux rebelle, alors qu'il se bat pour garder tout son pognon à la tête d'une entreprise capitaliste amassant des tonnes de profits sur l'innocent prolétariat que nous représentons modestement, et rouler dans des caisses superbes accompagné de nanas sublimes... Waaaaaaah, ça c'est de l'aventure!
Je caricature mais je trouve que cette bd fait incroyablement pitié (le milliardaire en jean-basket et les femmes en peignoir, qu'est-ce que c'est original...), pour en terminer, même si le scénar propose 2 ou 3 trucs intéressants (notamment et surtout sur le fonctionnement de la finance), cela relève du cliché énormissime toutes les 3 pages.
Ceci était un avis qui se voulait... euh, objectif sur l'ensemble de la série L.Winch! Merci de votre compréhension.
Comme XIII, j'ai entendu parler de Largo Winch depuis des lustres par un fan invétéré. Après plusieurs tentatives, j'ai enfin réussi à lire les premiers tomes de XIII et j'avoue avoir trouvé l'histoire intéressante. J'ai donc essayé Largo Winch, mais là... Franchement je ne peux pas. Je ne supporte pas le dessin qui pour moi est équivalent à celui des illustrations des manuels scolaires dans lesquels on apprenait (humour!) à parler allemand en quatrième. C'est froid et glacé, sans mouvement ni dynamique. C'est un trait plat et sans relief. Bref sans vie. C'est aussi le reproche que je fais à XIII, mais c'est moins pire, et l'histoire démarrait plus vite à mon goût.
Il y a dans Largo Winch un coté jet-set eighties (le premier album date de 1990) qui ne me touche vraiment pas. Je ne connais évidemment pas toute l'histoire, juste le début et l'argument comme on dit, mais je n'y vois rien de suffisamment original pour que ca m'attire plus avant ; un jeune et séduisant bonhomme se découvre héritier d'une supermultinationale, combat des méchants, redresse les torts et se tape plein de belles filles en fréquentant la jet-set. C'est tellement original qu'on ne pense pas du tout à James Bond. Mouais...
Et puis rien que les titres des albums : O.P.A., LE PRIX DE L'ARGENT, LE GROUPE W, LA LOI DU DOLLAR, BUSINESS BLUES... me rebutent. Ca fait vachement rêver. On croirait lire les noms de chapitres d'un quelconque rapport économico-financier. J'avoue ne pas trop comprendre l'engouement, qui me paraît très exagéré, pour cette série. En tout cas, je passe la main. Je tenterai peut-être une autre fois.