Info édition : Cahier graphique de 8 pages pour l'eo.
Résumé de la série : Une aventurière sans scrupule, des alliés louches contre le reste du monde, et la mafia japonnaise en particulier. SF distrayante et trés bien dessinée.
Conclusion de l'aventure avec ce riche industriel enlevé par McCallum. A nouveau, la résolution de la trame par l'intelligence artificielle ne m'a pas convaincu. Je reste sur ma faim. Carmen McCallum, après les deux premiers tomes prometteurs, a clairement baissé de niveau pour moi.
Faux pas.
Ce cinquième tome de la série Carmen Mc Callum s’avère être la conclusion d’une histoire débutée lors du tome précédent. L’ensemble de l’histoire se déroule au Nevada, où Carmen et l’ONU tentent de contrer le chantage de l’industriel Samuel Earp, arrêté par celle-ci. Il s’agit d’éviter la catastrophe qui menace de frapper les habitants du cru, et de démêler le jeu de pouvoir entre le gouvernement américain, l’Etat du Nevada et l’ONU. Le mélange habile d’intrigue fine et d’action explosive ne prend pas ici, et pour cause : l’action est erratique, discrète, mais n’est pas compensée par des rebondissements aux abonnés absents. Il y a un manque de clarté certain dans la manière de présenter les tenants du scénario, et le dénouement ne présent finalement aucune surprise. Espérons qu’il ne s’agisse que d’un faux pas, les standards de qualité de Fred Duval nous laissent espérer mieux de cette série qui avait commencé sous de bons auspices.