Résumé de l'album : TRI-JJ 68 est une planète sur laquelle Sillage ne s'est pas attardé. Mais quand le convoi repasse près de ce monde, tout a changé : en un temps record, une civilisation industrielle est apparue ! De quoi intriguer Sillage et Nävis, car les habitants de TRI-JJ 68 ressemblent étrangement à la race dont elle pensait être la seule représentante : les humains.
Pour moi, le meilleur album de la série et de loin!!!
Le dessin de Mr Buchet est au top. L'univers XIXème siècle sur cette planete glacée fourmille de détails et on y croit vraiment.
L'histoire est tout simplement magnifique ou se mélangent luttes sociales, tensions familiales, amour, et disparitions inexpliquées le tout sur fond de manipulations génétiques. Enfin, le peuple puntas et ce qu'il représente m'a beaucoup touché.
Navïs apprend au cours de cet album qui elle est réellement, ie un être humain lors d'un "bref" contact avec un congénere. On espère en savoir davantage lors prochains albums...
A noter que cet homme vient du passé lointain par rapport a navis et qu'il existe donc un hiatus important dans l'histoire de l'humanité entre ces deux individus. Exploité dans les prochains albums ??
TROPP TROPPP AU TOP !
J'adore cette bande dessinée! Les dessins sont vraiment beau!
La 1er de couverture est allucinante et l'histoire est vraiment chouette!
Buchet détails vraiment bien chaque case! C'est extras! =)
Nävis quitte le convoi Sillage pour une mission sur la planète TRI-JJ 68, où les habitants ressemblent étrangement aux humains.
Le scénario de ce troisième tome est excellent, plus profond, développant sans manichéisme et avec humour des thèmes telles que la révolution sociale, l’industrialisation, la manipulation génétique et l’amour d’une personne et d’une cause.
Nävis effleurera la vérité concernant ses origines et l’on sent bien que tant qu’elle n’aura pas trouvé ses racines son bonheur restera incomplet et ses chagrins profonds. On voit Nävis évoluer à travers cette nouvelle aventure, où découvrant l’amour elle deviendra un peu plus femme.
Le dessin de Buchet quitte également les vaisseaux de Sillage aux décors plutôt froids pour nous plonger dans un nouveau monde, en pleine révolution industrielle et sociale. Le résultat est sublime, avec des barricades faisant penser à la révolution française et un univers steampunk, et nous livre un monde d’une originalité et d’un réalisme rare.
Attention: avec ce tome de sillage, on passe un cran au dessus. A croire que chaque tome de cette série est meilleur que le précédent. Tout y est: un graphisme magnifique, des couleurs parfaites (on retourne enfin sur une planète) et un scénario qui allie critique de la societe (comme d'habitude avec Sillage), sentiments exacerbés de Navis (nostalgie, découragement, passion, tristesse, résignation etc ... on pourrait en parler des heures), action, suspens et retournements divers. Le meilleur est pour la fin ... Une leçon de morale qui fait TILT et que l'on pourrait résumer par ce proverbe: "l'enfer est pavé de bonnes intentions".
En prime, des Puntas qui ressemblent à un troupeau de Yoda: j'adore :o))
Pour moi, le meilleur de la série.
Quel plaisir de relire cet épisode de SILLAGE qui voit la truculente Navïs à la recherche de ses origines se battre pour une grande cause. Cet épisode marque un virage par rapport aux deux premiers tomes. Les dialogues, la mise en page et les couleurs servent admirablement l'histoire. A lire absolument !
Au fur et à mesure que l'on lit Sillage, on peut mesurer la richesse de l'univers de Navis. Un nouvel album plus politique. Pourquoi ? Navis se range aux côtés d'un peuple opprimé et y met tout son courage pour supprimer ce joug. Dans cet album, une révolution se prépare, mais au fond, après une révolution, les choses reprennent leur cours normal et tout recommence.
Le parallèle (s'il peut y en avoir un) est celui de la révolution industrielle qu'ont connu nos civilisations.
Morvan avec Sillage me fait penser un peu à Christin dans les débuts de Valérian ; un même souci de faire passer des idées de sociétés meilleurs, de sauver les peuplades opprimées. On ne pouvait rêver meilleure référence scénaristique. La comparaison s'arrête ici, Morvan n'a point besoin de références, c'est son univers à lui qui deviendra une référence.
Et toutes ces idées sont superbement mises en images par le trait net, et précis de Buchet. Il est aussi à l'aise dans les réprésentations de Science-Fiction que dans les recoins d'une civilisation en pleine révolution industrielle.
La série n'est plus prometteuse, elle tient ses promesses.