Avec Davodeau une querelle paraît familière, un enlèvement humain et un meurtre excusable car tous partent de sentiments qui sont décrits avec un tel réalisme qu’on n’a aucun mal à se les appropriés. Une fois ces sentiments nôtres, les actions qui en découlent paraissent tellement logiques qu’on les juge différemment. Ah, si Davodeau présentait le journal parlé chaque fait divers paraîtrait sûrement plus acceptable, moins écœurant et certainement plus humain et plus proche de la réalité.