Résumé de la série : Une bande exceptionnelle par la qualité du dessin mais également par le scénario et les dialogues. Le scénario est classique (un loup et un renard à la recherche d'un trésor) et les couleurs sont sublimes, les dialogues excellents. A lire absolument
Deux fiers bretteurs - l'un loup, l'autre renard - découvrent, grâce à une carte cachée dans une bouteille, l'existence du fabuleux trésor des îles Tangerines. De geôles en galères, nos deux gentilshommes s'embarquent pour une incroyable aventure avec pour compagnon le terrible Eusèbe, lapin de son état...
L'album des révélations. C'est peut être celui que j'aime le moins a ce jour. L'aventure stagne un peu dans le déroulement de l'histoire. On sent un album de transition qui nous amène sur la lune comme dans le fabuleux film de Terry Gilliam, le baron de Munchausen.
Ce cinquième tome prend un virage résolument SF, dans la plus pure tradition des Jules Verne d’antant : on pense à De la Terre à la Lune bien sûr, mais aussi Voyage au Centre de la Terre ou Vingt-Mille Lieues sous les Mers. Une Science-Fiction avant l’heure, fantasmagorique, faite de bric et de broc et de machines improbables, flirtant avec la fantasy tellement elle semble déjantée.
Nos amis, après avoir exploré les fameuses îles Tangerines, se sont retrouvés nez à nez avec les Sélénites, peuple habitant la Lune cherchant à retrouver leur contrée. Le dessin se fait par moment grandiose, et les progrès du dessinateur (ou de la technologie employée) se font largement sentir sur cet opus. Décidément une excellente BD, aboutie et intelligente, un divertissement royal.
Une série surprenante où l'on déguste chaque image par la bauté de ses dessins et la finesse de son humour, qui m'a offert le plus grand fou rire de mes lectures de bd. A lire absolument, ne serait-ce que pour Eusèbe le lapin qui est démentiel!
De la culture, de la dérision et de l'imagination cet épisode n'en manque pas. Nos héros se retrouvent enfin réunis pour déceler le mystère des iles Tangérines. Ils y percent le secret de l'endroit en découvrant l'existence des sélénites, habitants de la lune et arrogants comme savent l'être les courtisans de la cour de Versailles. Dans une effervescence théatrale ébouriffante, l'histoire bondit pour prendre un envol surprenant et inattendu. L'arrivée du Capitan Mendoza que l'on avait presque oublié vient créer une diversion dramatique à l'histoire en lui enlevant le côté trop féérique pour apporter le danger des vrais méchants... Frais et divertissant !
Je viens de terminer les cinq premiers tomes de la série et je dois bien avouer qu'elle est incontestablement superbe. Tout d'abord le scénario est bien ficelé et le suspense savament entretenu poussant ainsi le lecteur à dévorer chaque album. Les personnages sont haut en couleur et on un caractère assez complexe ce qui entraine de belle surprises tout au long de la série. Les dialogues quant à eux sont à priori très surprenant au début par le manque d'habitude mais on fini très rapidement par les savourer pleinement. De plus la poésie présente dans ces dialogue est très rafraichissante et apporte une touche d'originalitée qui ajoute davantage de charme à l'oeuvre.
Au niveau du dessin rien à redire ce dernier est superbe, les couleurs sont armonieuses et savent mettre les dialogues en valeur. Les scènes d'action et notamment de combat à l'épées sont faites avec finesse et donnent une impression de mouvement bienvenue.
Encore un magnifique album qui clôt un "cycle" terrestre et nous emmène, dans un resplendissant final vers la Lune. Le secret des îles Tangerines est enfin levé, mais d'autres aventures attendent nos héros
Toujours une foule de petits détails et de clins d'oeil, un texte qui est un véritable délice à la lecture.
Des couleurs peut-être un peu moins réussies que dans les précédents albums (au moins pour la couverture), mais tous les ingrédients sont présents pour en faire un grand album et donner bon temps et plaisir.
On ne pourra pas reprocher à Alain Ayroles un manque d'imagination, ni de culture. Ses personnages sont pleins de saveur tel Bombastus, mi-Pangloss voltairien, mi-Tournesol hergéen. Cette folie poétique revisitée façon Helzapoppin est assurément une réussite, néanmoins reprendre systématiquement les mêmes recettes dans une absence réelle de scénario établi va finir par montrer ses limites. Ce serait dommage !