L'épilogue.
Toutes les histoires touvent leur conclusion dans ce huitième album. A l'image de l'ensemble de la série c'est un brin pleurnichard, les personnages vieillissent, se réfugient plus ou moins dans la nostalgie de leur passé. L'ancien monde, celui des religions obscurantistes et des dieux qui justifient tout et n'importe quoi dans les esprits faibles, commence à laisser la place à la réalité d'un monde plein de questions sans réponses.
Au final une série moyenne mélangeant autant de qualités que de défauts. Arrivé à ce stade, une fois la dernière page lue, je me demande bien où peut se trouver l'intérêt des trois nouveaux albums. L'idée d'une suite à ce stade me paraît bien artificiel. En tout cas, trop content d'en avoir terminé, je ne vais pas chercher à remettre une couche d'une série déjà bien longue. Même si, je le répète, elle détient son lot de qualités.