Info édition : Supplément de 8 pages (croquis) dans l'EO.
Sources: JD Morvan himself + pavillon rouge : Le carnet de 8 pages n'est PAS représentatif de l'EO. En effet, le 1er tirage a été de 20 000 ex. dont 15 000 avec cahier graphique et donc 5000 SANS (qui sont EO pourtant). La SEULE façon d'identifier l'EO sont les 3 facteurs suivants: DL mai 1999, AI avril 1999 et au 4ème plat: le texte DOIT ETRE d'un seul tenant ( PAS de logo "Sillage" entre).
Résumé de l'album : La jeune Nävis a rejoint le convoi Sillage. En tant qu'unique représentante de la race humaine, elle est particulièrement sollicitée : les dirigeants du convoi lui proposent de devenir agent spécial. Elle doit aussi résister aux avances d'un consul qui nourrit de noirs desseins.
Morvan confirme la qualité de Sillage. L'univers est complexe et très cohérant, aucun risque d'être perdu. Chaque personnage a sa propre histoire et c'est avec plaisir que l'on découvre la personnalité de chacun.
Ce second tome est la fin de la mise en place de Navis dans le convoi. Elle va devoir se battre pour conserver sa différence. deux nouveaux alliés vont venir l'aider, Snivel le robot et Bobo, le migreur.
Buchet confirme également son talent. Quelle richesse dans les vaisseaux, les décors, l'enchainement des cases est rapides et efficace. La gammes des couleurs propre à chaque race crée une ambiance et donnant un rythme efficace.
Sillage, une série prometteuse. Plus maintenant, ce second tome est à la hauteur du premier. A lire absolument, évidemment.
Navïs vit maintenant sur sillage au sein d'un véritable vaisseau-planete pour elle toute seule!! Ce qui coute cher, et du coup elle se retrouve dans l'obligation de travailler pour sillage comme agent special. Ainsi, elle rencontre un personnage fascinant et enigmatique, le consul enshu atsukau...
Les auteurs devellopent dans cet album l'univers de sillage et on comprend l'importance de navis (facultés psy) et l'enjeu politique qu'elle peut susciter. Il y a Beaucoup d'action et on découvre vraiment plusieurs personnages secondaires, bobo et rib'wund. La série prend corps et on sent vraiment un gros potentiel.
Le dessin est un ton au dessus du 1er tome. beaucoup d'imagination et des tons pastels très sympas. Néanmoins on peut regretter le manque de détails sur quelques planches en fin d'album.
Le thème de la politique, avec ses dérives habituelles et ses réalités ecoeurantes, voila le nouveau cheval de bataille de ce tome. Il faut avouer que cela est plutot original. Comme d'habitude, JD Morvan s'en sort comme un roi. Servi par un graphisme un poil en dessous du 1er (avis presonnel bien sur), nous accompagnons maintenant Navis à bord du convoi Sillage, qui parcours la galaxie. Les influences du pouvoirs, les compromis obligatoires et les trahisons multiples ne sont pas sans nous rappeler un monde qui lui, n'est pas SF ;-)
Encore un coup de maitre du duo Morvan/Buchet, pour notre plus grand plaisir. Contrairement à certain, j'ai trouvé ce tome un peu longuet, c'est le seul defaut que je lui trouve :-p
Toujours passionnant, avec des dessins magnifiques et des thèmes éculés (pouvoir, amour, amitié, racisme) revisités dans un contexte SF original.
La fin vient trop vite, un petit regret, on aurait bien pris 10 pages de plus.
Nävis fait maintenant partie du convoi Sillage et, en tant qu’unique représentante de sa race, forme la convoitise de beaucoup de monde.
Le scénario de ce deuxième tome, tout comme le consul qui fait des avances à Nävis, est carrément ridicule. En plus, Nävis, tellement attachante dans le premier tome, est devenue une petite emmerdeuse qui mérite des claques.
Le dessin est toujours excellent, même si Buchet doit se limiter à dessiner des vaisseaux dans ce tome, nous privant ainsi de son talent à développer de nouveaux mondes et de beaux paysages.
On retrouve également souvent trop de texte dans les bulles, ce qui enlève de la fluidité à la lecture et à tendance à pousser le dessin en arrière-plan.
Bref, après le premier tome, passez directement au troisième car celui-ci, même s’il développe l’univers de Sillage, est quasiment vide.