Info édition : Une 47ème planche en Noir et Blanc sur le 3ème plat
Résumé de la série : Une bande exceptionnelle par la qualité du dessin mais également par le scénario et les dialogues. Le scénario est classique (un loup et un renard à la recherche d'un trésor) et les couleurs sont sublimes, les dialogues excellents. A lire absolument
Deux fiers bretteurs - l'un loup, l'autre renard - découvrent, grâce à une carte cachée dans une bouteille, l'existence du fabuleux trésor des îles Tangerines. De geôles en galères, nos deux gentilshommes s'embarquent pour une incroyable aventure avec pour compagnon le terrible Eusèbe, lapin de son état...
Plus on avance, plus c'est décousu et ça part dans tout les sens ! On aime la loufoquerie de cette série ou pas, mais quand on aime, c'est pas qu'un peu !
Tout est second degré et références permanentes dans cette série. Ici nos héros, alliance improbable entre un turc, un renard, un loup et un lapin vont devoir affronter les pires dangers. Si le Hollandais volant les rattrape lors d'une terrible tempête, les deux compères rescapés, j'ai nommé le loup et le renard, vont devoir affronter les airs afin de délivrer Dona Hermine. Les planches sont savoureuses et se lisent et relisent tant les messages et les clins d'oeil sont nombreux !
Toujours sur le Hollandais Volant, Don Lope, Armand et leurs compagnons font face à une terrible tempête. Celle ci les entraîne directement sur les Tangerines, île du trésor! Mais les rencontres variées et loufoques qu'ils y font ne facilitent en rien leur tâche...
Toujours la même formule pour toujours autant de plaisir!
Un troisième tome dans la lignée des deux précédents. Ici les auteurs nous offrent une version revue et corrigée de chasse au trésor, et Molière cède la place à Robert Louis Stevenson. Quelques belles scènes d’action émaillent ces quelques planchent et le dessinateur s’en donne à cœur joie pour représenter monstre marin, indigènes, flore exotique et machine volante improbable.
Il s’agit à nouveau d’un tome de transition, et la fin du volume est malheureusement un peu abrupte, si bien qu’il faudra impérativement passer au tome suivant. Le charmant lapin Eusébio ne cesse de faire sourire, et Armand et Don Lope sont fidèles à eux-mêmes : fiers, engagés, séduisants et adorables.
Tels Renart et Ysengrin réconciliés et plus vieux de quelques siècles, nos deux compères poursuivent leur périple vers les îles Tangerine.
Si ce tome recèle davantage d'action, il est moins relevé d'humour.
La sauce, sans être fade, est moins épicée. Celui explique sans doute pouquoi, nos héros sont menacés de terminer en pot au feu à la fin du livre.