Italie, XVIe siècle. Certaines provinces du Nord ont fondé une République à l’antique qui règle ses conflits par l’intermédiaire de combattants professionnels prêts à tout sacrifier au nom de leur office. Mais un vent d’idées nouvelles, soutenu par le sénateur Rembrandt opposé à ce système judiciaire, souffle et pourrait mettre en péril l’avenir de l’institution, au même titre que les menées de l’ambitieux Cardinal Rouge. Désireux […]
En des temps où ils étaient l’objet de la convoitise de leurs voisins, les États du Nord décidèrent d’instituer une nouvelle gouvernance. Exit les luttes fratricides, les Duellistes sont désormais là pour régler les différents et garantir la paix interne. Mais l’apparente harmonie qui règne désormais n’est que de façade et Horacio d’Alba, duelliste renommé, en sait quelque chose…
Scénario dense (sans être complexe) utilisant avec talent toutes les recettes d’une bonne intrique, graphisme léché et soigné maîtrisant lui aussi (avec brio) tous les codes actuels du genre, “Horacio d’Alba” est parfaitement dosé et calibré, trop peut-être !
Toutefois, ne boudons pas notre plaisir à lire cet album d’excellente facture et gageons que Jérôme Le Gris et Nicolas Siner sauront nous livrer un second album de même acabit.
Véritable petite surprise que ce premier tome d'Horacio d'Alba.
J'étais pourtant assez septique avant que mon libraire (loué soit son nom!)m'en conseille la lecture.
Bien sûr dès les premières pages, on ressent l'univers de Lauffray, d'Alex Alice mais , fort heureusement, le dessin de Nicolas Siner, tout en s'inspirant, possède des qualités propres et intrinsèques. En privilégiant les personnages par rapport au décor (les fonds des cases sont souvent exempts de décors), Nicolas Siner nous oblige à nous focaliser sur ces hommes et femmes , tous dévoués aux duels, sur l'intrigue.
Entre uchronie et récit historique, Jéröme Le Gris arrive à nous livrer un scénario original et parfaitement maitrisé. L'unvers choisi, entre empire romain et renaissance,(sans oublier l'autorité pontificale) est criant de vérité.
Il fallait oser camper des personnages aussi fort en couleur.
Car ces duellistes sont assez charismatiques et j'avoue qu'a la dernière page , j'ai eu hâte de connaître la suite car la dernière case est vraiment belle et surtout nous laisse dans une situation angoissante.
Bref, une petite pépite que je conseille vivement.
Info édition : DL non précisé (parution 06/2011).
• Album cartonné au format 25*35 cm
• 300 exemplaires numérotés et signés
• Sérigraphie format 25 x 35 cm
• Impression en N/B sur papier couché 200 gr
• Avec un cahier de croquis de 8 pages en couleurs
En des temps où ils étaient l’objet de la convoitise de leurs voisins, les États du Nord décidèrent d’instituer une nouvelle gouvernance. Exit les luttes fratricides, les Duellistes sont désormais là pour régler les différents et garantir la paix interne. Mais l’apparente harmonie qui règne désormais n’est que de façade et Horacio d’Alba, duelliste renommé, en sait quelque chose…
Scénario dense (sans être complexe) utilisant avec talent toutes les recettes d’une bonne intrique, graphisme léché et soigné maîtrisant lui aussi (avec brio) tous les codes actuels du genre, “Horacio d’Alba” est parfaitement dosé et calibré, trop peut-être !
Toutefois, ne boudons pas notre plaisir à lire cet album d’excellente facture et gageons que Jérôme Le Gris et Nicolas Siner sauront nous livrer un second album de même acabit.
Véritable petite surprise que ce premier tome d'Horacio d'Alba.
J'étais pourtant assez septique avant que mon libraire (loué soit son nom!)m'en conseille la lecture.
Bien sûr dès les premières pages, on ressent l'univers de Lauffray, d'Alex Alice mais , fort heureusement, le dessin de Nicolas Siner, tout en s'inspirant, possède des qualités propres et intrinsèques. En privilégiant les personnages par rapport au décor (les fonds des cases sont souvent exempts de décors), Nicolas Siner nous oblige à nous focaliser sur ces hommes et femmes , tous dévoués aux duels, sur l'intrigue.
Entre uchronie et récit historique, Jéröme Le Gris arrive à nous livrer un scénario original et parfaitement maitrisé. L'unvers choisi, entre empire romain et renaissance,(sans oublier l'autorité pontificale) est criant de vérité.
Il fallait oser camper des personnages aussi fort en couleur.
Car ces duellistes sont assez charismatiques et j'avoue qu'a la dernière page , j'ai eu hâte de connaître la suite car la dernière case est vraiment belle et surtout nous laisse dans une situation angoissante.
Bref, une petite pépite que je conseille vivement.