Résumé de la série : Une aventurière sans scrupule, des alliés louches contre le reste du monde, et la mafia japonnaise en particulier. SF distrayante et trés bien dessinée.
Ce dernier album est dans la meme lignée que le précédent.
Carmen est obligé de faire une intervention en terrrain ennemie pour le compte de la police.
Une histoire parfois un peu trop surnaturelle, mais correcte quant meme.
Final explosif.
Ce troisième tome de Carmen McCallum est la conclusion de l’histoire amorcée dans les deux albums précédents. Sans dévoiler les événements qui y sont relatés, on peut d’ors et déjà vous assurer que le finish est à la hauteur. Au menu : action survoltée avec une invasion onusienne, un groupuscule néo-nazi mis en déroute, la rivalité entre Naoko et Carmen, les deux femmes d’action de la série, et foule d’autres scènes qui vous collent dans le fond de votre siège.
Ce tome est particulièrement intéressant, puisqu’il s’autorise quelques libertés en piochant allègrement dans les genres dans lesquels il s’inscrit. Ainsi on retrouve toujours une bonne dose de SF avec cette fois l’apparition des réseaux de communication informatique type « matrice » tels qu’ils sont décrits dans les romans cyberpunk. L’histoire louche de plus en plus vers James Bond et ses grands méchants assoiffés de pouvoir et de domination ; les décors dépaysants renforcent cette impression. Une petite touche d’Île du docteur Moreau avec le cas du scientifique mégalomane vivant reclus et nourrissant ses rêves fous. Un peu d’air frais dans cette série au rythme bien excitant mais dont l’univers pouvait sembler pauvre au premier abord. Bien sûr, le rythme ne faiblit pas et les aventures de Carment sont toujours aussi entraînantes.