Transformé en prince charmant et projetée au milieu des humains, notre ex-grenouille Garulfo, découvre lentement le côté négatif de l’être humain et, rejetant sa vision idyllique de l’homme, aspire à nouveau à sa vie de batracien.
C’est au milieu de ce conte humoristique, à la critique sociale encore plus prononcée que dans le premier tome, que Garulfo va comprendre à ses dépens que l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs et que souvent, le vrai bonheur est de ce contenter de ce que l’on a ! Ce tome clôture un premier cycle agréable et d’une naïveté touchante.