Résumé de la série : Cette nuit-là de février 1841, Gérard le poète, l'ami d'Alexandre le dramaturge et romancier, marche à travers Paris, suivant une étoile qu'il croit connaître et qu'il souhaite apercevoir jusqu'au moment où la mort le frapperait. Quittant un instant son étoile des yeux, il voit soudain une maison portant le n° 13, et, sur le seuil, une jeune femme au teint pâle, aux yeux caves qui ressemble à Lorely, l'incarnation blonde d'Hélène de Valbourg.
Alors que cette première crise conduit le poète à la maison de santé du docteur Blanche, Alexandre, lui, part pour Florence avec sa femme Ida Ferrier, et retrouve la trace des Initiés de la Sainte-Vehme. Ces terroristes allemands qui se sont regroupés en Italie sous l'autorité de leur chef, Widmann le bourreau, qui prépare un attentat contre la royauté en France.
Cet épisode retrace la lutte que mène Alexandre contre les Initiés, aidé par Gérard dont la voyance prémonitoire ne pourra empêcher l'attentat sanglant d'être perpétré à Paris.
Romantisme, action et sensualité sont au rendez-vous sur fond d'histoire réelle.
On est d'accord André-Paul Duchâteau est un dinosaure de la BD. Très à l'aise dans les histoires policières, un ton en dessous dans celles d'aventures.
Ça ne loupe pas ici !
Pourquoi ?
Difficile à dire.
La période choisie est assez rare : le Paris de 1838 (après un prologue en 1830).
Les héros "historiques" : Alexandre Dumas et Gérard de Nerval (bien que son nom ne soit jamais cité)
Des allusions à des mythes en abondance : Lorelei, sociétés secrètes.
Un méchant de bon aloi et puis ... Et puis rien, c'est plat. Pas réellement enquiquinant mais plat. On suit sans passion, en jetant un oeil sur le dessin de Lenaerts, qui a régréssé par rapport à ses débuts (à mon avis) et n'a pas la maturité qu'il aura dans "La Fugitive".